Uluru

Quand on est jamais allé en Australie, l’idée que l’on se fait de ce pays méconnu se résume en général à des kangourous, des crocodiles, des requins, le surf, l’opéra de Sydney et Uluru. C’est en tout cas la mince idée que j’en avais. D’ailleurs, si tu questionnes les gens autour de toi, tu seras étonné du nombre qui pense que Sydney est la capitale.

Un gros morceau

J’ai vu des kangourous, des crocodiles, des requins et je garde le surf et l’opéra de Sydney pour plus tard. Il est maintenant temps de s’attaquer à Uluru (aussi connu sous le nom anglais de ‘Ayers Rock’). C’est une curieuse et imposante colline rouge érigée au milieu d’une vaste plaine qui s’étend à perte de vu. Ce lieu parait assez irréel et dégage une atmosphère particulière.

Suivez le guide

Comme je l’ai précisé dans un précédant article, nous sommes dans une zone géographique nommée « the red center » (le centre rouge), dont le nom vient de la couleur du sol.

Uluru est la plus connue des formations rocheuses, mais elle n’est pas seule. Cette imposante colline fait parti du parc national Uluṟu-Kata Tjuṯa National Park. Kata Tjuta étant la seconde formation rocheuse et elle n’est pas moins imposante.

Mais il ne s’agit pas que de curiosités géographiques rocheuses. Uluru est avant tout un lieu sacré, et même une maison pour les Anangus, tribut aborigène locale. Ils ont toutes leur histoire, leurs histoires et leurs traditions solidement imprégnées dans ces murs rouges. Le site est géré en armonie entre les rangers et les Anangus.

Afin de bénéficier du coucher de soleil sur Uluru, Nous décidons de commencer par une petite randonnée de quelques heures autour et dans Kata Tjuta. Cela nous donne une première forte impression. On comprend aisément la renommée internationale du site.

Au pied du rocher

Une pratique courante des visiteurs consiste à effectuer l’ascension d’Uluru. Nous planifions donc d’effectuer cette petite ascension pour bénéficier du point de vu. Mais avant, nous suivons un viel aborigène qui nous guide, nous explique le site et nous apprend un multitude de chose sur sa tribut : leurs traditions, leurs croyances, leur mode d’éducation et certaines technique de survie.

Finalement, il nous explique l’importance de ce lieu pour lui et les siens. Cet endroit est comme une maison et c’est un lieu de joie. Hors, il y a eu plusieurs accidents lors d’ascensions et un accident est un évènement triste qui impacte la joie du lieu. C’est pourquoi les Anangus ne montent pas et demandent aux visiteurs d’en faire de même. Nous décidons donc, par respect du lieu et de cet homme qui vient de passer une bonne partie de son temps avec nous, de faire l’impasse sur l’ascension.

Nous effectuons donc une petite marche autour du rocher (petite marche de 10km quand même) afin de découvrir trous d’eau, cascades (sèches), peintures aborigènes…

Un moment magique

Enfin de retour, nous assistons au moment tant attendu du couché de soleil. Et la mes amis, on se dit que ça valait la peine de faire un petit crochet de 1000km…

Si vous appréciez cet article, laissez moi un petit commentaire et/ou partagez le sur facebook. Ça m'encouragera à continuer 🙂
Rémi

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *