L’avion, l’avion, l’avion…. (non ce n’est pas une chanson paillarde)

Après une semaine parisienne où j’ai pu voir les personnes que j’affectionne, il est temps de penser à partir.

Dimanche 6 février 2011, 12h, aéroport Charles de Gaule.

Les départs, quand on laisse des personnes qu’on aime derrière soi, ça fait toujours quelque chose, surtout quand on part seul. Si t’es jamais parti longtemps, tu ne peux pas comprendre… Pour le coup, j’ai eu la chance d’être accompagné à l’aéroport par ma petite amie, mon frangin et son copain (qui est aussi un ami pour moi), et un bon ami.

J’ai opté pour le sac à dos et non la valise et je conseille, (ce que j’ai fait), de le faire sceller sous cellophane. Ça coûte un peu, mais on a la garantie que ce dernier ne sera pas visité, ce qui m’est déjà arrivé. L’opération a nécessité une bonne attente, non pas qu’il y ait eu beaucoup de personnes devant moi, mais juste une famille, avec un grand nombre de bagages, qui n’avait pas pris la peine de les peser. Bilan, ré-équilibrage des bagages en live avec des fringues dans tous les sens et trois quart d’heure à patienter derrière cette famille de boulets.

Viens un petit McDo pour la route, dernier repas en France. Ce n’est pas génial pour un dernier repas, mais ce qui importe à ce moment, ce n’est pas ce que je mange, mais avec qui je suis.

Grand final accompagné d’encore un pincement… Je franchis la ligne de départ —passeport s’il vous plait— sentant des yeux d’une heureuse tristesse qui me suivent. Grands signes de la main à cette petite troupe qui m’est si chère avant de disparaître dans les boyaux du grand aéroport. Encore un gros pincement qui m’arrache presque une larme que je retiens au milieu de tant d’inconnus. Non, ne pleure pas lecteur. Ce n’est pas triste, c’est un voyage, je ne pars pas en guerre après tout.

À n’en plus finir…

L’inconvénient de l’Australie pour la France,  c’est incontestablement la distance qui sépare ces deux pays. Ça implique un certain nombre d’heures de vol, en l’occurrence, un vol de 6h30 pour aller à Dubaï, suivi d’un vol de 10h30 pour atteindre Perth au sud ouest de l’Australie. Pour le trajet, j’ai opté pour la compagnie Emirate Air Line, pas chère et dont les avis des usagers ne tarissent pas d’éloges sur internet (et je confirme). Le premier vol, ça va, je suis dans un A380 flambant neuf toutes options avec une télé individuelle, un repas pas dégueulasse (pour un avion) et un petit rafraîchissement proposé toutes les heures. Pour le second vol, c’est un avion à peine plus petit que l’A380, mais pas moins confortable. Sur le second vol de 10h30, j’ai dû pioncer pendant au moins 8h, donc il m’a presque semblé moins long, si ce n’est cette douleur qui commençait à me tarauder l’arrière train…

Franchissement de la ligne d’arrivée….

Un dernier effort pour récupérer mes bagages et changer un peu de cash avant de sauter dans un taxi. Le taxi démarre et le conducteur me demande où je vais, je lui donne le nom de mon backpacker, mais il ne connaît pas. Je cherche dans mon iPhone dans lequel je suis certain d’avoir mis l’adresse, mais je ne parviens pas à la trouver, je cherche dans mon lonely planet, mais idem… Rien… Petit coup de stress, quand me revient de mémoire le nom de la rue (merci l’étincelle). Je sais, c’est bizarre, mais dans ce genre de situation, et d’une manière générale, j’ai toujours de la chance. Une fois déposé au backpacker, je règle la note du taxi et me présente à l’accueil où j’explique que j’ai réservé une chambre dont je paye le complément de mon acompte. En ouvrant mon porte feuille, je m’aperçois que j’avais pris le soin de noter l’adresse du dit backpacker sur un petit bout de papier pour éviter de faire confiance à un appareil électronique et être certain de ne pas le chercher… Mais quel couillon !….

Total décalage

Il est 19h, heure locale. C’est tôt, mais je n’en peux plus. Je file me passer un coup sur les chicots et je m’écroule sur un petit plumard, simple mais propre. D’une manière générale, les premières nuits sont organisées de manière assez chaotique et j’ai un peu de mal à me régler sur les bons horaires.

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Rémi

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